Vous souhaitez créer un site web écologique pour votre entreprise engagée ? Ce guide est là pour vous éclairer ! J'y ai regroupé toute mon expertise de conceptrice web certifiée en numérique responsable pour :
L'éco-conception, c'est une démarche qui n'est pas du tout réservée au web. On peut éco-concevoir des objets, des vêtements, des livres, des bâtiments... Bref, tout ce qui se fabrique ou presque peut entrer dans une démarche d'éco-conception.
La définition officielle en France, c'est celle de l'ADEME :
« C’est une démarche préventive et innovante qui permet de réduire les impacts négatifs du produit, service ou bâtiment sur l’environnement sur l’ensemble de son cycle de vie (ACV), tout en conservant ses qualités d’usage. »
Donc il y a plusieurs choses importantes.
La première c’est qu’on parle de démarche « préventive », donc dans l’idéal, qui intervient au tout début du projet.
Ensuite, on parle de réduire les impacts négatifs sur l’environnement. Quand on parle d’environnement, on ne parle pas simplement de la planète et de la pollution, du climat, de l’écologie etc… On parle aussi de la personne humaine, donc on prend en compte les enjeux sociétaux. Par exemple, quand on fabrique des vêtements, l'éco-conception c'est aussi le fait de ne pas avoir recours au travail d'esclaves ou d'enfants. Et dans le cadre d’un site web, ça peut être l’accessibilité numérique (= le fait de rendre accessible le site aux personnes handicapées).
Après il y a la notion de cycle de vie, ça veut dire qu’on ne parle pas seulement de la création du produit ou du service, mais aussi de son utilisation par les personnes qui vont l’acheter, et aussi la fin de vie, donc éventuellement le reçyclage, etc…
Et enfin on parle de « conserver les qualités d’usage ». Donc l’éco-conception, ça veut pas dire tout retirer pour avoir le moins d’impact possible. Ça va plutôt être : rechercher l’équilibre entre ce dont les gens ont vraiment besoin et l’impact que cela a.
Alors vous voyez qu’eco-concevoir, c’est en fait beaucoup de réflexions et de remises en question. On change complètement la façon de penser « traditionnelle ».
Ces 3 principes ont été posés par l'un des pionniers de l'éco-conception web, Frédéric Bordage, sur son site greenit.fr.
La simplicité, c'est peut-être le principe le plus facile à comprendre, mais pour autant pas forcément le plus facile à appliquer
Parce qu'on nous a souvent appris de "mauvaises habitudes", des trucs qu'on applique sans plus trop y penser alors que parfois, on pourrait faire plus simple.
En gros, le but, c'est d'éviter les trucs trop alambiqués, où il faut cliquer 14 fois avant d'arriver au résultat espéré, mais aussi d'en mettre trop, tellement que l'utilisateurice sera perdu·e.
Pour illustrer cela, Frédéric Bordage prend l'exemple de Google et Yahoo. La page de Google est extrêmement simple, alors que sur celle de Yahoo, toutes les fonctionnalités sont regroupées sur la même page.
Résultat, une requête Yahoo est 5 fois plus lourde qu'une requête Google*
*source : Éco-conception web, les 115 bonnes pratiques par Frédéric Bordage aux Éditions Eyrolles
La simplicité c'est une démarche qualitative. La frugalité, c'est plutôt quantitatif.
Il va s'agir ici de limiter les fonctionnalités et leur qualité au strict minimum.
Donc pour les fonctionnalités, c'est assez simple à comprendre, on ne met que le nécessaire sur le site. Par exemple, un truc que je vois souvent sur les sites et qui n'est pas forcément nécessaire, c'est la carte Google Maps. Alors oui, c'est souvent utile de dire aux gens où on se situe, mais on n'a pas forcément besoin de mettre la carte, on peut se contenter d'un lien vers cette carte, ou juste de notre adresse. Le simple fait de faire ce choix allégera le site et le rendre un peu plus éco-responsable.
Concernant la qualité, là ça demande un petit switch, par qu'on pense souvent qu'il faut mettre la meilleure qualité possible, par exemple pour une photo. L'éco-conception, c'est plutôt de se demander quelle est la qualité minimum nécessaire. En fait, à partir du moment où la photo n'est pas floue, où on voit clairement ce qu'il faut voir, ça suffit pour l'immense majorité des cas. Pas besoin d'être dans la sur-qualité, parce que cela à un coût en terme de consommation de ressources.
La pertinence, c'est une équation entre l'utilité, la rapidité et l'accessibilité.
Si quelque chose est utile, mais qu'on met trop longtemps à y accéder, on va aller le chercher ailleurs. Et donc tout le temps et les ressources déployées à essayer d'y accéder auront été inutiles.
Idem, si quelque chose est utile et rapide, mais qu'on ne peut pas y accéder par manque d'accessibilité (par exemple si on a un déficit visuel), ça devient inutile, et ça existe pour rien.
Donc en éco-conception, on interroge aussi la pertinence, parce que tout ce qui est créé a un impact, mais si cet impact est pertinent, c'est ok. Sinon, mieux vaut s'abstenir.
La première raison peut paraître évidente, mais c'est tout simplement pour diminuer l'impact négatif du numérique.
C'est un sujet que j'ai à cœur de "populariser", dans le sens de "rendre accessible", parce que c'est un sujet encore trop peu abordé et pourtant...
L’impact écologique du web en général est plus qu’inquiétant, ça concerne tout le monde et il est temps d’agir.
Je pense avoir déjà donné ces chiffres, mais pour être sure que tout le monde soit bien au fait, je vais le redire : on estime aujourd’hui que le numérique est responsable de 4% des émissions de gaz à effet de serre dans le monde, soit autant que le secteur aérien.
Le petit truc en plus du numérique, c’est que personne n’en parle (ou presque) et que les usages explosent (streaming, IA, ... Vous connaissez ?).
On est donc face à un secteur qui pollue beaucoup, où très peu de personnes en ont conscience et où, a priori, ça ne va faire qu'empirer. Parce qu'autant j'ai l'impression que dans d'autres gros secteurs pollueurs comme l'avion, l'alimentaire ou le transport, on est plus ou moins informé·es, et on essaie plus ou moins d'agir. Autant pour le numérique, on a l'impression que c'est l'inverse. On est de plus en plus à utiliser Internet de façon intensive, sans se douter une seule seconde que c'est problématique...
Pourtant, les conséquences sont bien réelles et graves, je les détaille d'ailleurs dans cet article sur l'impact environnemental d'un site internet.
La deuxième raison de créer un site web éco-responsable, c'est pour être plus aligné·e.
Alors, l'alignement, c'est un terme un peu galvaudé, qu'on utilise à tort et à travers et qu'on entend trop, tout le temps, partout.
Oui mais, n'empêche que selon moi, c'est un truc hyper important. Vraiment, une des clés pour une vie plus heureuse.
Je vais vous donner ma définition de l'alignement. Pour moi, être aligné·e, c'est simplement faire des choses qui sont en accord avec ce en quoi on croit. Faire des actions en accord avec nos valeurs. C'est tout.
Pour moi, si dans notre vie, on fait que des trucs avec lesquels on est en accord, des trucs qui font sens et où on peut se dire "j'assume sans problème", alors on se sent bien. C'est comme si la vie devenait plus facile, parce qu'on se pose moins de questions. On est moins en conflit permanent entre ce qu'on croit devoir faire et ce qu'on a vraiment envie de faire. Du coup, tout devient plus fluide.
Et ça peut passer par des petites choses. Admettons que pour vous, l'écologie soit quelque chose d'important. Pour certaines personnes, le fait de se sentir aligné·e va passer par du militantisme, à petite ou grande échelle. C'est des personnes qui auront vraiment besoin et envie de passer à l'action. Et puis pour d'autres, qui ne se sentent pas vraiment l'énergie, la force, le courage ou juste l'envie de faire des actions fortes, ça peut juste être mener leur vie le plus possible en accord avec cette valeur. Et faire des choix éclairés, en fonction aussi et surtout de leurs moyens, au moment où iels font ces choix.
Je pense qu'il n'y a pas une meilleure façon qu'une autre d'être engagé·e. Tout le monde n'est pas destiné à militer haut et fort, et c'est ok.
Créer un site web écologique peut-être une des petites actions, un choix éclairé qui vous mènera à plus d'alignement. Pour moi c'est le cas. Je sais que je ne changerai pas le monde à moi toute seule, mais je me sens en accord avec mes valeurs et c'est déjà pas mal.
Créer un site internet éco-responsable, c'est prendre en compte plusieurs aspects : l'environnement bien sûr, mais pas seulement. On va aussi faire attention à l'accessibilité numérique (le fait de rendre le site accessible pour les personnes en situation de handicap) ou encore la sécurité des données et la vie privée des utilisateurices.
Il existe en France, un organisme de formation très reconnu, qui certifie la qualité des sites web et qui met à disposition une checklist de 240 bonnes pratiques pour créer un site de qualité.
Parce qu'aujourd'hui, grâce à Internet, on peut avoir accès à beaucoup de compétences et connaissances. Et donc, n'importe qui ou presque peut apprendre à créer des sites Internet. C'est vraiment selon moi l'une des meilleures choses sur Internet, cette accessibilité de l'information. Mais ça veut aussi dire que des mauvaises pratiques peuvent émerger, parce que des personnes "amatrices" vont créer des sites web. Et je ne dis pas ça en jugeant qui que ce soit, je pense que c'est bien aussi d'apprendre "sur le tas", et que l'expertise requiert forcément de commencer quelque part, du temps et des expériences.
Cependant, les 240 bonnes pratiques pour un site de qualité rejoignent énormément de bonnes pratiques de l'éco-conception web. Et donc, en faisant le choix d'un site web éco-responsable, on fait souvent aussi le choix d'un site de qualité.
Et pour la petite cerise sur le gâteau, les bonnes pratiques de l'éco-conception rejoignent aussi beaucoup de bonnes pratiques de référencement (le fait de rendre son site Internet visible et trouvable via les moteurs de recherches). Et ça, c'est toujours plutôt une bonne nouvelle.
Première idée reçue : un site éco-responsable, c'est moche.
Bah oui, peut-être qu'on se dit que créer un site écologique, c'est créer un site fade, sans vie...
Et c'est vrai qu'éco-conception rime quand même un minimum avec sobriété. Mais la sobriété, elle est plutôt dans la conception que dans le design. C'est plus un état d'esprit qu'une image visuelle.
C'est pas parce qu'on crée un site éco-conçu qu'on doit forcément s'interdire de mettre des couleurs, des illustrations, des photos, une police un peu fun ou même des vidéos.
Le but, c'est pas ça. C'est juste de faire des choix pertinents et de ne pas tomber dans le trop, dans l'inutile. Rendre la lecture et l'expérience agréable pour faire passer des messages importants, c'est pertinent.
Donc si vous avez envie de créer un site écologique rose et jaune, c'est possible. C'est pas le fait de mettre une couleur qui va ruiner tous vos efforts par ailleurs. (d'ailleurs, j'en parle dans cet article sur les éco-couleurs web)
En fait, faire un site internet écologique, ça va plutôt vous aider à faire un site efficace, au lieu de faire un site au design magnifique, mais où finalement la réflexion derrière n'est pas très poussée.

Deuxième idée reçue, c'est qu'un site web écologique va forcément coûter plus cher.
Alors, peut-être, mais pas forcément.
En fait, si vous créez des sites, le fait de basculer vers l'éco-conception ne va pas vous coûter plus cher, en tous cas sur le long terme. Ça va probablement vous demander un petit temps d'adaptation, et donc peut-être une légère perte de productivité temporaire, mais honnêtement, probablement pas beaucoup.
Et après, concernant le choix des prestataires, qui peut être amené à changer si vous décidez de créer des sites écologiques, là encore, ce n'est pas forcément plus cher. Par exemple, pour l'hébergement. Un hébergement éco-responsable n'est pas forcément plus cher qu'un autre hébergement de qualité égale mais sans la dimension éco-responsable.
Ensuite, deuxième hypothèse : vous déléguez la création de votre site. Et bien je vous invite à faire l'effort de chercher, les personnes qui éco-conçoivent des sites ne sont pas forcément plus chères que les autres !
Ensuite la troisième chose que vous pensez peut-être à propos du fait de créer des sites web écologiques, c'est que c'est compliqué.
Et bien là ma réponse est simple : non, ce n'est pas compliqué.
En tous cas, pas plus compliqué que de créer un site tout court.
Ça va être compliqué de trouver d'autres arguments alors vous allez devoir me croire sur parole mais très honnêtement, si vous savez créer un site, vous saurez créer un site éco-responsable.
Alors oui, il y a un chemin et une phase d'apprentissage bien sûr, mais ça ne requiert pas d'autres compétences particulières que celles qui sont déjà nécessaires à la base pour créer des sites.
C'est simplement un changement d'habitude.
Quatrième idée reçue : un site internet écologique ne peut pas avoir les mêmes fonctionnalités.
Encore une fois, c'est faux. L'éco-conception, c'est faire le tri dans les fonctionnalités. Mais si une fonctionnalité est vraiment pertinente, quelqu'elle soit, vous pouvez la mettre sur votre site éco-responsable.
Encore une fois, la différence se joue dans la réflexion qu'on a pour se demander si c'est vraiment nécessaire et intéressant de l'ajouter. Mais il n'y a pas de "contraintes techniques". Il y a des façons d'ajouter les fonctionnalités qui seront plus éco-responsables, mais, encore une fois, ça ne se joue vraiment pas au niveau des "capacités techniques" d'avoir la fonctionnalité en soi. Juste au niveau des choix et des façons de faire.
Et enfin la dernière idée reçue, que j'ai moi-même longtemps eu, c'est qu'on ne peut pas faire un site web écologique sous WordPress.
Alors j'ai longtemps cru ça, parce que WordPress, c'est un outil qu'on appelle "no code", c'est-à-dire que même si on ne sait pas coder, on peut faire un site.
Et pour moi, vraiment, l'éco-conception c'était indissociable du fait de coder ses sites de A à Z.
Et pourtant, c'est faux.
Alors du coup, ça me fait un peu mentir dans mon introduction quand je disais que personne ou presque ne s'intéressait à l'éco-conception dans le web. Bien sûr que des gens s'y intéressent et font des trucs formidables, mais ce n'est vraiment pas la majorité.
Ceci dit, on peut trouver des thèmes WordPress éco-responsables, on peut mettre en place des bonnes pratiques pour créer des sites web écologiques avec WordPress, même si on ne sait pas coder.
D'ailleurs, je n'ai moi-même qu'une bonne base de connaissances en HTML et CSS (l'équivalent de la maternelle en langage web), et pourtant les sites que je crée sont en moyenne 75 à 85% plus écologiques que le reste du web...
Donc même en no code, créer un site écologique, c'est possible, et surtout, c'est parfois la solution la plus pertinente !
Maintenant qu'on sait exactement de quoi on parle et pourquoi c'est important : comment on fait concrètement pour créer son site en respectant la planète et ses habitant·es ?
Par stratégie, j'entends : à qui je m'adresse ? Quel(s) message(s) je veux faire passer ? Par quels moyen ?
Selon moi , c'est le plus important.
Déjà, parce qu'on ne crée pas un site juste comme ça (sauf si on veut s'amuser). Il faut savoir pourquoi et pour qui on le fait avant toute chose, car c'est ce qui va définir tout le reste.
C'est également l'étape où on va pouvoir faire le tri. Parce que dans une démarche d'éco-conception, on ne met pas des outils ou fonctionnalités sur un site parce que c'est l'usage et que tout le monde le fait. Le principe, c'est de faire un site simple, utile et pertinent.
C'est donc le moment de s'interroger sur ce qui est vraiment utile pour les utilisateurices, qu'est ce qu'iels vont venir chercher sur le site ? Qu'est ce qu'iels auront envie de faire, et comment leur donner la possibilité de le faire le plus facilement et rapidement ?
On n'en met pas plus, pas moins.
Parce que plus une personne passe de temps sur le site, moins il est écologique. Et oui, ça va à l'encontre de tout ce que le marketing a pu nous apprendre jusqu'à présent.
Une fois que tous les éléments de la stratégie sont réunis, on peut créer ce que l'on appelle l'arborescence du site. C'est tout simplement la liste des pages du site. En gros, ça ressemble à un arbre généalogique ou un organigramme.
Suite à ça, on va aussi penser le parcours utilisateurice. C'est tout simplement le chemin idéal d'une personne sur notre site, pour voir comment elle passe d'une page à une autre et de rendre cela le plus fluide possible.
On s'interroge alors sur ce que les personnes auront envie de faire sur notre site, et à partir de là, on leur fournit l'expérience la plus optimale possible et on les guide avec les bons appels à l'action, au bon endroit.
Encore une fois, le but est de créer un site simple, efficace, pertinent et beau, mais surtout, qui sert notre objectif, sinon autant ne rien créer du tout.

3e étape : préparer le contenu du site, c'est-à-dire les textes, les visuels, les icônes, ... Bref, tout ce qui viendra alimenter notre site.
Cette étape sera grandement facilitée si vous avez bien fait les deux premières.
Aussi, de mon expérience de créatrice de sites web, c'est beaucoup plus facile de d'abord rédiger les textes, avant de passer au webdesign. En effet, difficile de penser la mise en page de quelque chose qu'on n'a pas encore rédigé !
Autre point important, si ce n'est pas encore fait dans votre entreprise : définissez ou faites créer votre identité visuelle. C'est la base de votre image de marque, votre site doit la respecter pour être cohérent avec l'ensemble de votre communication. Encore une fois, si les choses sont clairement définies, ce sera beaucoup plus simple de passer au design du site.
Quand on sait exactement comment notre site sera organisé et ce qu'il contiendra, on peut passer au webdesign.
Vous pouvez passer par une phase d'exploration graphique (sur des sites comme Pinterest ou Behance), en vous demandant quelle ambiance vous souhaitez dégager sur votre site. Demandez-vous ce que votre cible a envie de ressentir, et ne vous fiez pas seulement à vos goûts. Aidez-vous également du travail que vous aurez déjà effectué sur votre identité visuelle. Le site en est un prolongement.
Lors de cette phase, il est important de faire des choix éco-responsables aussi pour le design.
Par exemple, choisir des couleurs avec un contraste suffisant, des polices lisibles (le must pour un site éco-conçu c'est d'utiliser les polices que l'on appelle "standard" ou "web safe") ou encore de faire des choix de visuels inclusifs.
Je vous précise dans un autre article 7 règles pour un webdesign eco-responsable.
Je vous conseille fortement aussi de passer par une maquette, ou au moins un schéma de l'organisation de vos pages avant de vous lancer pour de vrai, vous gagnerez un temps fou !

L'intégration, c'est le moment de construire le site web écologique pour de vrai.
Et comme vous le voyez, c'est presque la dernière étape.
Au final, la préparation est le plus important et aussi la plus grosse partie du travail.
Lors de la phase d'intégration, beaucoup de choix et de "gestes métiers" peuvent impacter l'éco-responsabilité du site. Vous pouvez vous référez au guide en la matière : les 115 bonnes pratiques de l'éco-conception web par le collectif Green IT.
Je peux quand même vous lister les plus simples à mettre en place :
Enfin, vous aurez votre faire tous les efforts du monde pour créer un site web écologique, il aura toujours un impact.
Il me semble important dans une démarche d'éco-conception de mesurer l'impact et de communiquer en toute transparence dessus.
Personne de vous demande la perfection, simplement l'authenticité de votre démarche.
Pour ce faire, je vous conseille l'outil eco-index du Collectif Green IT (encore) : facile à utiliser et à comprendre, vous pourrez même afficher le score en bas de vos pages pour informer et sensibiliser votre audience !

Vous savez donc maintenant tout ce qu'il y avait à savoir pour créer votre site web écologique ! J'ai vraiment essayé de rendre ça le plus accessible possible, même sans grande connaissance technique, alors j'espère y être parvenue.
➡️ Si vous souhaitez que je vous accompagne dans cette démarche, jetez un oeil à mes services de création de sites WordPress éthiques !
*lien affilié : je touche une commission si vous achetez un service via ce lien, mais le prix ne change pas pour vous. Mon avis sur ce service n'est en aucun cas influencé.
